37e Parallèle

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L’actualité

Sortie de résidence : TR_U, un solo absurde et poétique incarné par une spécialiste des trous, Linda Bocquel !

Le 37ème Parallèle vous propose de venir découvrir le travail de Linda Bocquel, en résidence pendant 1 semaine pour une adaptation en salle de son solo « TR_U« , d’abord pensé pour l’espace public.

 

Tout en absurdité et poésie, ce spectacle est une incitation à creuser ; une causerie philosophique incarnée par une spécialiste des trous.

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Jeudi 30 janvier 202016hSalle danse – 40min

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 » A partir de quelle profondeur un creux devient-il trou ?

J’aime à parler des trous qui sauvent…et de ceux qui tuent…

Il faut de la persévérance pour percer, il faut de la persévérance pour faire un trou, le sien. 
Le trou offre son vide…

Qu’est ce que le plein, le vide, la matière ? « 

En filigrane, de part l’étrangeté du personnage et de ce par quoi il est traversé, se soulève la question de la norme ou de la marge.

Être à côté ou dedans… Une société.

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Ecriture /jeu: Linda Bocquel

Mise en scène/ chorégraphie : Carole Perdereau 

Son/guitare : Régis Altmayer-Henzien

Voix/texte chanson finale: Ozz Meta

Photo: Laurène  Baptiste 

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Formée dans un premier temps aux Beaux-arts d’Angers, Linda Bocquel continue ensuite ses études par un DMA costume de scène et devient costumière.

Parallèlement, elle rencontre à sa naissance (2006) le Tours Soundpainting Orchestra qu’elle intègre en temps qu’artiste visuelle et comédienne.

Elle se forme à la comédie, au clown, théâtre d’objets, danse grâce à des formations AFDAS notamment.

En 2019, elle écrit et interprète son propre spectacle « TR_U » autour de l’obsession, autour des trous.

Ses recherches, plastiques ou théâtrales, s’intéressent à l’humain dans son rapport au monde, sa complexité.

 

#Résidence Maboul Distorsion pour « Tumulte », création 2020

Salle théâtre, du 11 au 15 novembre 2020.

Résidence : phase de création pour un spectacle prévu pour le printemps 2020.

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Quatre électrons libres évoluent, construisent et déconstruisent dans un monde labyrinthique et machinal.
Des portes, des sas, des passages, des chemins où petit à petit des objets intrusifs prennent vie, s’animent, apparaissent ou disparaissent…

Une bétonnière fait soudain irruption et la machine s’emballe. Des conflits s’installent, des nœuds se tissent et les rouages de leur monde commencent à vaciller.
Un vaste terrain de jeu s’offre à eux et c’est le prétexte à tout transformer en un univers enchanteur et poétique.


Une nouvelle création qui fait revenir la Compagnie à ce qui a fait son identité, à savoir, proposer un spectacle original, intemporel, esthétique, drôle, populaire et conscient du monde dans lequel nous sommes. L’équipe y confronte des situations quotidiennes à des univers oniriques, trouve la poésie dans l’objet quotidien et se rapproche de l’absurde, du cartoon tout en gardant du sens et du fond dans ce que vivent les personnages.

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Avec Mario Hochet, Freddy Mazet, Francky Montagne, Cyrille Thibaudeau

Mise en scène Benoit Devos (Cie Okidok)
Aide à l’écriture/ à la scénographie Grégory Gaudin
Création Lumière Emilien Bourdeau

Construction Laurent Cadilhac

Résidence « Les présomptions » – saison 2 – Le Printemps du Machiniste

Entre studio, salle danse et espace laboratoire du 37è Parallèle, le Printemps du Machiniste revient dans la manufacture de spectacles vivants, du 4 au 9 novembre 2019.

Sortie de résidence, le 8 novembre 2019, à 14h30 !

Une résidence dédiée au travail sur la partie musicale du spectacle, une rencontre assez particulière puisque que le collectif prévoit d’enregistrer la musique et de la graver sur un support vinyle, mais aussi un travail de table de l’épisode 2 « Duty free « . Ces propositions musicales pourront être confrontées immédiatement à la scène et au public. Un travail permettant des aller-retour directs entre studio et plateau.

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Les Présomptions, Saison 2 fait l’objet d’une commande sur mesure auprès de l’auteur Guillaume Poix et constitue la suite d’une 1ère saison. À travers cette création, l’objectif principal du collectif est de défendre une écriture contemporaine avec ses outils de prédilection : le théâtre de marionnette et l’écriture musicale.

 

Une série théâtrale

La Saison 2 des Présomptions est construite à l’image de la précédente : divisée en trois épisodes d’environ 20 minutes au cours desquels nous retrouvons les mêmes personnages que dans la saison 1, dix ans plus tard, dans un aéroport.

L’écriture de la saison 1 s’adresse principalement à un public adolescent, la saison 2 est tout public. Elles abordent largement la notion de “présomptions” et développent notamment un discours sur les rapports homme-femme.

Le collectif interroge ainsi la manière dont notre pensée est guidée et dont nos échanges sont pris en étau par des codes de langage.

Dans ce nouveau spectacle, le Printemps du Machiniste souhaite « continuer d’interroger la notion de groupe et de traquer les micros événements traumatiques qui font de nous des étrangers, des différents, des marginaux aux yeux des autres. Les personnages des Présomptions se retrouveront cette fois, quelques années plus tard, devenus des représentants de la génération easy jet, dans ce que Marc Augé a identifié comme des ‘non-lieux’, ces espaces de notre modernité caractérisés par la contractualité solitaire, l’anonymat et l’éphémère. Ce sont des halls de gare, des aéroports, des aires d’autoroutes : seuils aseptisés et anxiogènes d’où partir explorer le monde« .

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Un texte de Guillaume Poix, mis en scène et scénographié par Louis Sergejev

Interprétation et manipulation : Dorine Dussautoir, Noé Mercier

Musique : Adrien Alix, Thibault Florent, Mathilde Barthélémy

Construction des marionnettes : Amélie Madeline.

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Site internet de la Compagnie : https://www.printempsdumachiniste.com/