37e Parallèle

37e Parallèle

37e Parallèle

L’actualité

#Résidence – La Compagnie Escale, pour la reprise « Les Habits Neuf de l’empereur » – Création 2019

EN SALLE DANSE 

Reprise de la création qui adapte le conte « les habits neufs de l’empereur » de H.C.Andersen

Théâtre d’ombres et de corps pour tout public à partir de 7 ans
Retrouvez le spectacle à Charleville-Mézières, les 24 et 25 septembre 2019, pour le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes et en tournée en Région Centre en novembre et décembre. Agenda des représentations : http://www.escaletheatregestuel.net/pages/agenda-408.html.

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Il y a très longtemps, dans un pays très lointain, un empereur très coquet. Se présentent un jour au royaume deux escrocs, ils disent pouvoir tisser le plus fabuleux des tissus : invisible pour les imbéciles!… La forme de ce conte malicieux permet de transposer dans un monde imaginaire une réflexion profonde sur la fièvre d’obéissance de l’être humain. Notre langage est un théâtre de marionnettes corporelles, un théâtre d’ombres, où les corps réels cohabitent avec des “corps –silhouettes”, pour jouer des multiples couches de lecture de ce conte.

 Durée: 55 mn

 

En collaboration avec Teatro Gioco Vita

De et avec:

Grit Krausse, Hugues Hollenstein, Guillaume Druel

Conseils artistiques: Fabrizio Montecchi et Nicoletta Garioni

Direction d’acteurs: Gerard Elschot

Composition Musicale : Guillaume Druel

Ombres: Hugues Hollenstein

Toiles peintes, silhouettes et masques: Lara Manipoud

Scénographie: Luc Boissinot, Hugues Hollenstein

Costumes: Heloise Calmet

Eclairages: Nicolas Mignet et Matthieu Fays

Photos: Bernard Duret

Aide à la fabrication des silhouettes: Corinne Blis et Léa Bartalini

 

Coproduction et Préachat: L’Hectare à Vendôme (41), L’Escale à St Cyr sur Loire (37), L’Entracte à Sablé sur Sarthe (72) et la ligue de l’Enseignement/spectacle en recommandé (18)

Acceuil en résidence: Teatro Gioco Vita (Italie), Le Luisant (18), Le 37e Parallèle (37), L’Escale (37)

Soutien à la création: ADAMI, DRAC Centre Val de Loire, Département Indre et Loire, Ville de Tours /Label rayon Frais création+diffusion

 

#Résidence – La Compagnie du Coin avec « Ne rentrez pas chez vous » – Création 2019.

DANS LA HALLE

A découvrir en représentations le 22 septembre 2019 pour le Festival « Jour de Fête » à Bléré et pour « la Fête de Saint Coin« , le 29 septembre 2019, à Artannes sur Indre (37).

« Je vis dans la ville.
La parcours tous les jours.
Roule sur des pistes cyclables, m’arrête au rouge, observe le chauffeur de bus pester après un cycliste qui, lui, n’est pas sur la bonne voie.
M’arrête boire un café place François Mitterrand.
File boulevard Jean Jaurès, où, dans une seule artère,
Je peux m’habiller, me chausser, me nourrir, retirer de l’argent.
Ne pas stationner.
Aller récupérer les enfants.
Mercredi sortir poubelle jaune.
Interdit aux personnes étrangères au service.
Voisins vigilants, ne pas peindre maison en rose.
Sens unique.
Ivre sur la voie publique, défendu.
Se saouler dans les bars.
Sens unique.
Ici, il est interdit de tendre la main.
Stop.
Impasse privée, défense d’entrer. »


Ne rentrez pas chez vous, c’est un manifeste.
Une façon de ne pas s’endormir. C’est ouvrir les fenêtres sur le champ,
Notre champ des possibles, c’est cultiver notre chant,
c’est être les auteurs d’une histoire, la notre, celle qu’on invente,
sans contrainte.


Spectacle ou réalité ? Musiciens ou passants ? Musique live ou enregistrée ? 
Manipulations sonores, confidences sur le trottoir, dix musiciens-citoyens s’interrogent sur leur rapport au monde et sur la place de la musique dans l’espace public.

#Résidence – Marie Chapron, pour « Cage » (titre provisoire) – DANSE – PERFORMANCE

SALLE THEATRE

« Comment parler du regard de soi quand il est omniprésent et vital dans notre construction en tant que sujet et dans notre rapport à l’autre ? De nos multiples voix intérieures qui nous cadenasse, nous fragmente, nous limite à être libre, face à soi et au monde ? Comment montrer l’impact des yeux de l’autre, qui s’engouffrent en nous comme un poids brûlant qui nous assaille ? Essayer par cette danse de faire jaillir la créature intérieure. Celle qui nous divise en multiples voix incessantes, et qui nous grignote l’âme. Celle qui nous fais nous perdre soi, nous éloigne de notre essence même. Celle que l’on arrive, avec du temps et de l’introspection, par apaiser. Comment se pardonner, soigner nos propres blessures et jeter nos haillons de corps ? Comment finir par trouver la place ? Le centre de gravité fixe ? Pour enfin, se retourner. solide. Etre là et ne plus trembler face au monde, face à l’autre, face à soi. »


[ La cage. Te débarrasser de / Se débarrasser de  / la cage / se taper le crâne contre / quand tu poses ton regard sur / Moi, enfermée là, je patiente / comment te regarder vraiment / Où est la place / la créature grignote la peau / Regarder l’intérieur / Ne m’abandonne pas/ regarde moi/ regarde moi tu me fais mal/ je vais te sortir. te débarrasser de / la cage / Tel que j’apparais à tes yeux / à mes yeux / Qui sommes nous ? /Se perdre. s’éloigner de soi. De moi à moi, de toi à moi, de toi à toi / Où es là place ? ].